Une cuisine typique des bayous du sud des Etats-Unis, plus particulierement de la Nouvelle Orléans.
Voila le resto Broussard, à Cape Girardeau, sur les bords du Mississippi. Merci à Sammy pour m'avoir emmener dans cet endroit. Rien de mieux que les otoctones pour découvrir les meilleurs endroits.

Avant de commencer une petite bière, pour préparer les papilles. Trinquons avec Sammy, il arrive enfin à se rappeller de "Santé", depuis que je le connais il arretait pas de me dire un truc comme "Salam" pour trinquer.

Ca c'est moi avec des cheveux qu'on poussaient.

Au menu des jolis plats colorés

en haut à droite : du poulet à l'éttouffé , ecrit en français en plus, j'ai pas goûté donc je peux pas vous dire le goût,
en bas : des écrevisses de Louisiane (Crawfish), cuisinner au poivre ce qui relève assez fortement le plat,
en bas à droite : crevettes façon cajun, dans une sauce tomate relevée,
en haut : de l'aligator frit, le plat le plus atypique, vraiment bon, la texture c'est comme du poulet en un peu plus coriace, le gout est assez spécial c'est entre du veau, du jambon et du poisson, c'est pour dire !
Les plats du Bayou, sont épicés mais pour vraiment manger comme un vrai, faut rajouter quelques goutes de "Louisiana Hot Sauce". Du Tabasco en vraiment meilleur.

Après ça on a commandé un plat de frite avec du cheddar fondu, pour combler les creux et finir les bières...
Ce week end, Sammy m'a proposé d'aller passer un week end au lac Kentucky avec sa tante, sa sœur, son beau frère, son cousin et sa belle-cousine.
Ce week end lécteur je suis parti pour ce bon vieux Kentucky, ses forêts, ses bourbons, son pseudo "musée" créationniste (l'amérique, ça fait peur des fois ! ) et ses lacs.
Le lac en question fait environ 160 km² s'étend sur deux états, le Kentucky et
le Tennessee.
Samedi, départ vers 8h du matin, pour environ trois heures de route. Un arrêt à BoomLand, un magasin, genre grande surface, plein de pétard et feux d'artifice.
Arrivée à la grande caravane de la tante près du lac vers 11h.
Après-midi baignade et bouée tractée par bateau, si quelqu’un connait le vrai nom ca pourrait m’éclairer.
Soirée un peu en demi-teinte, tout le monde étant bien crevé, on mate un film Hot Fuzz (Superflic en VF) durant la soirée, deux petites binouzes : Flat Tire (US) et Delirium Tremens (Belgique). Une bouteille de Jack Daniels finie à deux, à part la tante on est que deux à avoir plus de 21 ans, même le beau frère de 19 ans à pas voulu prendre un verre. Quel étrange pays !! J’avais acheté la bouteille pour l’occasion, on l’a fini au bord du lac sous le ciel étoilé. D’ailleurs c’était la nuit des étoiles en France.
Une nuit un peu inconfortable sur une banquette de caravane, grâce au Whiskey je m’endors facilement.
Dimanche, réveil avec les yeux qui collent, petit déj pancake et sausage (viande de saucisse de porc), toujours pas de café, quel bande de sauvage ces américains.
Journée de baignade et bouée tractée par bateau.
Sympa, sauf que cette fois c’est le cousin (en bleu) au guidon du jet ski qui tracte la bouée. Un début pas trop rapide, mais une fin un peu douloureuse. Des petit virages sympathiques jusqu’à la
fin des virages serrés, avec une vitesse qui augmente, à un moment je lâche prise. Et c’est là que je commence a ricoché 4 ou 5 fois sur l’eau, là où ça fait le plus mal c’est aux roubignols, la
prochaine fois je ricocherai en boule.
Retour dans le Missouri, avec un détour pour manger chez Lambert‘s, l'un des plus
fameus réstaurant américain.

Un resto extraordinaire où les plats sont bien garnis et où des serveuses passent avec des plats de patates, de haricots.. et le plus sensationnel c’est que y’a un gus qui se baladent avec chariots de petits pains chauds, qu’ils balance a qui lève la main, même à l’autre bout de la salle. D’ailleurs parfois il loupe sa cible, c’est comme ça que j’ai vu une mami à deux doigts de se prendre un pain dans la gueule.

Un week end bien sympa, a part les coups de soleil.
Direction Cape Girardeau avec Sammy pour aller voir le film les Simpsons, environ 50 km pour trouver un ciné c'est un peu lourd. Le film est marrant mais pas
exceptionnel. Un passage dans un magasin où y’a de la bonne bière. Un tour à « Show me’s », un resto-bar avec des serveuses chaudement habillées, un peu le même concept que HOOTERS.
Toujours pas de photos, promis lecteur ce week end, j'en prends.
Enattendant petit cadeau :
Trouver un nouvel ami c’est aussi l’occasion de partager de bonnes bière.
Première soirée dégustation, c’est cool il m’invite dans la maison de ces parents, vendredi dernier, pourtant on m’avait dit que les ricains étaient accueillants mais avait du mal à inviter les étranger chez eux. On échange des blagues sur les américains et sur les français.
Petite parenthèse :
Les américains se foutent pas mal de la gueule de notre armée. Par exemple en tapant « French military victory » (victoire militaire française) sur Google USA et en cliquant sur le bouton j’ai de la chance le célèbre moteur de recherche vous répond « did you mean : french military defeats » (Vouliez vous dire défaite militaire française).
Je lui raconté la blague de la différence entre un américain et un yaourt (dans un yaourt on peut développer une certaine forme de culture) et je lui ai dit que les américains étaient vu par les français comme des obèses et des idiots répondu par « La plupart des américains sont des idiots ».
Pour ce qui est de la bière, dégustation de trois de mes achats :
La Cereal Killer , de l’Arcadia Brewing Company du Michigan(***). Un nom comique pour une bonne bière, une ambrée ample très aromatique avec une touche très caramélisé.
La Fin du Monde, de la brasserie Unibroue du Quebec (*****) Une blonde à triple fermentation, fine bulle, aromes d’épices, forte en bouche, excellente.
La Trois Pistols , de la brasserie Unibroue. (*****) Une brune très obscure, un gout riche, excellente.
Samedi 4 aout
Ma directrice m’emmène, avec son neveu et un copain de son neveu (tous deux 21 ans, l’âge légal pour boire de l’alcool aux US), aux piqueniques de la ville. Au menu dégustation de Bud Lite (-**de
la bière à pisser), de burger, un concert, plein de gens de partout. On me paye la bouffe et sur la bonne dizaine de bière que j’ai bu, j’ai du en payer trois. Tout le monde il est saoul, mes
gambettes prennent par deux fois une douche à la bière.
Je me réveille le dimanche sur le canapé de ma directrice. Petit déjeuner ou plutôt brunch à l’américaine, avec la famille de ma directrice, son mari, son fils, son neveu, la petite ami de son neveu et le copain de son neveu. Au menu du petit déjeuné des œufs, du bacon, des patates, des petits pains de chez pas quoi, une préparation à la crème avec des morceaux de viande dedans et des donuts. Après une cuite à la bière, quel bonheur, par contre pas de café pourtant il aurait était utile.
Retour à l’hôtel, pour un dimanche de repos.
Après un manque cruel de courage pour écrire des articles, je me retrouve avec 2 semaines de retard. Et vu que je veux garder une trace écrite de mon périple, je me suis attelé à la lourde tache d’écrire les principaux moments pour foutre les compteurs à zero. Pour rendre moins indigeste la lecture, trois article.
Vendredi 27 juillet.
Voila je me suis enfin fait un ami à Perryville. Il s’appelle Sammy, et il est barmaid au Tractor’s, l’un des restos de la ville où j’ai l’habitude d’aller manger.
Il m’a invité à aller tirer dans des canettes avec des fusils, j’y suis allé, histoire de ne pas mourir trop con. Un passe-temps un peu étrange qu’on certains
américains, aller tirer avec des fusils en plein milieu de nulle part. Près d’une maison abandonnée, soi-disant hantée.
Je n’ai pas encore reçu les photos de moi portant une arme à feux, mais bon je fais l’article pour l’écrire tant que c’est chaud dans ma tête.
En Amérique, il suffit d’avoir un permis, assez facile à avoir, et on peut avoir une arme. C’est un peu hallucinant mais j’ai tiré avec une mitraillette semi-auto aux balles de AK-47 et avec une carabine Mauser (comme dans Call of Duty). Je me suis pas vraiment senti plus fort en tenant une arme, j’avais seulement le sentiment de faire quelque chose de pas bien, moralement plus qu’éthiquement.
Il m’a demandé si on avait le droit d’avoir des armes en France, je lui répondu que non. Ensuite il m’a demandé si je voulais que l’on ai le droit d’avoir des armes, là j’ai répondu No way !
Samedi 28 juillet
CF : Les deux articles précédents.




